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  • Fabien Jacquet : L'essor d'un continent

    Fabien Jacquet, collection Mondes Actuels, Chine, Asie, Australie, route de la soie-éditionsDans le champ des relations internationales, l'Océanie est souvent la grande oubliée. Une sorte de "coin du monde" que les représentations cartographiques les plus souvent utilisées incarnent. Au bout de l'Asie, perdu entre deux océans, noyée dans l'hémisphère sud, ce continent est aussi le moins peuplé, le plus petit - si on ne considère pas l'Europe comme un continent en tant que tel - et le plus "récent", si on s'en tient aux rapports qu'il entretient avec le reste du monde. En conséquence, il est le moins connu et cultive sa part de mystère.

    Dans ce monde éloigné et peu familier, l'Australie occupe une place singulière. Contrairement à ses voisins, dont beaucoup sont des micro-États insulaires, l'Australie est membre du G20, fait partie des pays les plus vastes au monde (au cinquième rang) et bénéficie d'une reconnaissance internationale.

    La démarche de Fabien Jacquet, associée sans doute à son profil de marin et son goût du large, est aussi celle du découvreur, soucieux de partager et faire connaître. Désireux d'associer la rigueur scientifique et le sens du récit, et d'inviter à porter un autre regard sur ce pays mal connu. Et c'est précisément la rencontre de ces deux démarches qui rend ce travail stimulant, très instructif, et qui nous invite à réfléchir, au-delà du cas australien, au sort de nombreuses puissances moyennes, qui hésitent entre affirmation et intégration.

     

    L'ouvrage est préfacé par Barthélémy Courmont, Enseignant-chercheur et responsable du Master Histoire-Relations internationales, Université catholique de Lille / Directeur de recherche à l'IRIS, responsable du programme Asie-Pacifique.

  • Serge Bret-Morel sur France3

    Serge Bret-Morel, France3, Astrologie, Méta de Choc

    Dans son ouvrage "L'astrologie ça marche!... trop, itinéraire d'une astrologue déchu", le lyonnais Serge Bret Morel, ancien astrologue, explique comment il en est arrivé à remettre totalement en question cette pratique. Une démarche critique sans concession sur les coulisses de cette profession.

     

    Le débat est presque aussi vieux... que les étoiles. D'un côté, les accrocs à l'astro, qui attendent chaque matin leur horoscope, ou qui consultent régulièrement leur astrologue favori(te).. Et de l'autre, les cartésiens du réel, qui se moquent gentiment de ces prédictions venues des étoiles, qui n'ont pour eux... aucun sens.

    Au milieu, on retrouve désormais Serge Bret-Morel, dont la particularité est d'être passé d'un monde à l'autre. Esprit plutôt cartésien, cet ancien enseignant en mathématiques, titulaire d'un master en histoire et philosophie des sciences, fut pourtant un fervent astrologue, au point de figurer parmi les membres du bureau de la Fédération des astrologues francophones. "L'astrologie accompagnait ma vie parallèlement à mes autres activités", raconte l'auteur, qui concède : "donc cartésien, oui, au sens populaire du terme".

    Dans un livre "l'astrologie... ça marche trop! ", publié aux éditions de la Route de la soie, il dialogue avec Elisabeth Feytit et raconte son parcours, d'astrologue amateur à passionné... qui est devenu finalement l'un des plus critiques à l'égard de cette discipline : "Au départ, j'étais en fac de sciences, en maths et en physique à la Doua à Villeurbanne et c'est à cette période que j'ai commencé à monter des thèmes astraux. Je me suis interrogé sur moi et tous les gens autour de moi s'intéressaient à ce que je faisais." Assez vite, l'esprit critique prend davantage de place "Lorsque je suis passé en philosophie, j'ai commencé à prendre du recul sur ce que je faisais".

    Une pratique... à l'opposé de toute démarche scientifique

    Mais d'abord, comment définir l'astrologie ? "L'idée de la croyance astrologique, c'est de se dire que si les planètes sont à un endroit du ciel, à un moment donné, ce n'est pas par hasard... Donc, lorsque l'on applique ça à un individu, par exemple, la tradition a développé la thèse que le moment de naissance est important. Et donc que les positions des planètes à la naissance, vues de la Terre, permettraient de dire des choses sur la personne concernée, et voir son avenir. En tout cas, c'est ce qu'affirme l'astrologie." Une définition à laquelle notre ancien astrologue, pourtant scientifique, avait adhéré. "Au début, lorsqu'on s'intéresse à l'astrologie, on se penche très peu sur ses fondements. Il n'y a pas de lien entre la théorie et la pratique, comme pour la science par exemple. En sciences, on teste des hypothèses avec des protocoles rigoureux. Alors qu'en astrologie, cette démarche n'existe pas, en tout cas pas au sens rigoureux du terme."

    Amateur, puis passionné, il décide de comprendre les coulisses de l'astrologie

    Un astrologue répondra sans doute qu'il teste sa pratique quotidiennement, et avec succès. "Ce n'est pas la même chose. Un astrologue va lancer des interprétations, voir si cela parle à son client. Puis il va discuter avec lui, et lui donner, au final, des conseils à la fois un peu psychologiques et philosophiques. On est à l'opposé d'une démarche scientifique." Dans ce cas, comment a-t-il pu y participer ?"Moi, quand je suis tombé là-dedans, j'étais uniquement dans la pratique. J'ai monté mon thème de naissance et je me suis interrogé sur moi-même, et ensuite je faisais pareil avec les gens autour de moi. Cela intéresse toujours les gens."

    .... Lire l'article complet sur le site de France3

     

  • Je suis le corps-soleil

    Patrick Bonjour, Sébastien Quagebeur, poésie, art, Marseille, livre, corps-soleil